mercredi 11 novembre 2009
fascination
dimanche 8 novembre 2009
Correspondances
1297-1299 Fresque - 270 x 200 cm
Nef de la basilique supérieure, Assise
Le paysage y est sobre et nu pour donner toute l'attention à l'humain. Giotto crée un espace scénique, ménage l'illusion d'un vide où les acteurs s'expriment.
Pour cela, il tend à l'arrière cette toile de fond bleue : ce n'est pas le ciel, mais une couleur abstraite. Elle est un peu l'équivalent de l'or des icônes byzantines.
Elle est là pour transporter la scène hors du quotidien avec quelques éléments de décor.
Il peint non pas une colline mais une idée de colline, non pas des arbres mais des idées d'arbres.
Tout cela pour représenter la vie par les gestes, les attitudes des personnages ;
tout cela pour donner à voir le mouvement franciscain profondément humaniste qui se répand à la fin du XIIIe et au début du XIVe siècle en Italie.
Quelques années plus tard Giotto peindra 38 fresques dans la chapelle de la famille Scrovegni à Padoue, illustrant des scènes de la vie de la Vierge et du Christ. On y retrouve les merveilleux fonds bleus comme celui de cette crucifixion où il sublime l'intensité dramatique.
Giotto La Crucifixion
Chapelle Scrovegni ou de l’Arena
Fresque, 200 x 185 cm - 1304-1306
Quelques siècles plus tard,
Yves Klein (1928-1962), raconte que ses monochromes lui viennent après une visite à Assise dans les années 50 : "je considère comme réel précurseur de la monochromie que je pratique, Giotto pour ses monochromes bleus d'Assises, appelés découpages du ciel par les historiens de l'art, mais qui sont bien des fresques monochromes unies."
"Comme de longs échos qui de loin se confondent
jeudi 5 novembre 2009
Délicieuse coïncidence

Ascèse du 02 février 2009
Série : Silencieuse Coïncidence
Pigments et encre sur toile 250 x 183 cm
lundi 14 septembre 2009
Cathédrales romanes en Bourgogne

Les nefs de la cathédrale Saint Lazare d'Autun, construite au XIIe siècle, sont en voûte en berceau brisé. La lumière qui coule à travers ses vitraux est douce et tiède ce matin.
vendredi 11 septembre 2009
Performance aux Farfouillettes

L’auteur de cette mise en scène, sombre et poétique, n’est autre que le cinéaste David Lynch,également artiste peintre et plasticien," écrit Véronique Lorelle dans Le Monde.
Oui, c'est mélancolique et onirique à souhait, fascinant car non mercantile aussi, mais je ne parviens pas à définir la petite amertume après la première bouchée...
"Ce qui m'a excité dans le projet Galeries Lafayette, c'est de créer un véritable street museum. J'ai imaginé onze installations dont le but est de tout simplement donner à rêver... Pour moi, ces vitrines sont comme des boîtes à bijoux. Elles présenteront des scènes avec des paysages et des personnages qui évoqueront la machine, l'abstraction et la femme, avec des sons, des figures animées et des lumières. J'espère qu'elles auront leur magie et qu'elles laisseront toute sa place au rêve", dit David Lynch.
Les gravures exposées au premier étage des Galeries sont encore plus noires. Ces rêves, ses rêves à lui sont plutôt des cauchemars. J'ai le plus grand respect pour cet artiste mais je n'ai pas envie de me laisser entraîner dans les noirceurs et les grincements de son univers douloureux.
Seulement voilà, j'y pense, j'en parle ici, alors c'est qu'il émane de ces créations une forme de magie qui m'a envoûtée malgré tout !
Proust en attendant que l'eau bouille

jeudi 10 septembre 2009
la preuve Parr trois
dimanche 7 juin 2009
magnifique !













